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Déjà précurseur du «Mali Kura» en 2018

Actuel directeur de BOA Group (filiale de Bank Of Africa BMCE Group), pour l’Afrique Centrale, Mamadou Igor Diarra a été Directeur régional des filiales Uémoa du groupe pendant près de 4 ans après avoir été Directeur général de la Bank Of Africa Sénégal de mars 2016 à mars 2018.

C’est dire qu’il jouit aujourd’hui d’une riche expérience bancaire de plus de 25 ans en Afrique subsaharienne et en Europe. Avant la BOA, Igor a été Directeur général à BDU (filiale BDM) et Président directeur général de la BIM (filiale Groupe Attijari Wafa Bank). Une brillante carrière bancaire entrecoupée par plusieurs expériences gouvernementales au Mali, d’abord comme ministre des Mines, de l’Energie et de l’Eau, puis ministre de l’Economie et des Finances. Dans ce fauteuil (MEF), il a été gouverneur dans diverses institutions multilatérales comme la Banque mondiale, le FMI, la BAD, la BID, la BADEA, la BIDC, etc. Officier de l’Ordre national du Mali, Mamadou Igor Diarra est également Grand Officier de l’Ordre du mérite de la République française.

Probable candidat à l’investiture de l’Union pour la république et la démocratie (URD) pour la prochaine présidentielle, ce père de sept enfants (il a récemment perdu son épouse), était dans le starting-block de la présidentielle de 2018. Une candidature soutenue par la publication de son livre programme, «C’est possible au Mali».

Une œuvre accueillie par les critiques comme un appel à une prise de conscience, au rassemblement et à l’action pour un Mali où il fera mieux vivre pour tous, sans distinction ni discrimination aucune. Il y parlait de ce pays nouveau où il ne sera plus question de survie, mais de vie, de vivre, de s’épanouir dans un environnement où l’égalité de chance, la transparence, l’excellence, l’intégrité, la probité morale… seraient des principes clés d’une gouvernance vertueuse !

Naby

CITÉ DANS L’AFFAIRE PARAMOUNT : Mamadou Igor Diarra se défend comme un lion !

Comme Dr Boubou Cissé et Tiéman Hubert Coulibaly, Mamadou Igor Diarra a réfuté la semaine dernière les accusations de la justice malienne. Il a apporté des précisions tout en bénéficiant du soutien du Groupe Bank Of Africa (BOA). Il se dit surpris par cette accusation.

«C’est avec étonnement, que j’ai appris le 28 juillet dernier l’ouverture d’une information judiciaire assortie d’un mandat d’arrêt international contre ma modeste personne par une institution judiciaire de mon pays, le Mali» ! C’est par ce ton de surprise que Mamadou Igor Diarra a réagi par un communiqué  à l’accusation  de «faits de crime de faux, d’usage de faux et de complicité de ces crimes» formulée contre lui par la Cour suprême. Des infractions qu’il aurait commises dans l’affaire du contrat d’armement conclu entre le ministère de la Défense et une entreprise sud-africaine, Paramount Limited en octobre 2015.

Mais, selon une petite investigation, Igor n’est pas le seul à être surpris par cette accusation. Pour ceux qui l’ont côtoyé au cours de sa brillante carrière dans le secteur bancaire (BIM SA, BOA…) et dans la gouvernance du pays, il est un exemple de vertus, d’intégrité et de patriotisme. «Parmi les quatre personnes visées par le mandat d’arrêt international, c’est le cas d’Igor qui semble avoir surpris beaucoup de monde parce que, partout où il a servi, il a battu sa réputation sur la rigueur, l’intégrité, la transparence, la probité morale et l’excellence. La réaction du Groupe BOA le prouve d’ailleurs…», nous a confié un auxiliaire de justice sous le sceau de l’anonymat.

Et d’ajouter, «ce sera très surprenant qu’il soit mouillé dans cette affaire d’autant plus qu’il est quand même l’un des rares ministres à refuser de se laisser manipuler et entraîner dans des affaires louches par la famille politique et biologique du défunt président IBK. C’est d’ailleurs l’une des raisons de son départ de l’Hôtel des finances (ministère de l’Economie et des Finances)». A son avis, «Igor est pour le moment celui dont la réaction ne laisse planer aucun doute sur son innocence. Il ne faut pas oublier que, contrairement aux trois autres personnalités indexées, il n’a pas fui le pays où il a d’ailleurs récemment séjourné suite à des décès dans sa famille. Et, jusque-là, il s’était imposé un devoir de réserve par rapport à la gouvernance politique du pays depuis le début de la transition à cause de ses occupations professionnelles».

Quant au Groupe BOA (Bank Of Africa), il a aussi attesté dans un communiqué que Mamadou Igor a exercé des fonctions de responsabilités au sein de plusieurs de ses filiales avec «abnégation». Et il lui a renouvelé sa confiance en lui dans «l’attente de l’instruction du dossier de l’achat d’équipements militaires, par les autorités». Un soutien loin d’être complaisant car les responsables de ce puissant groupe bancaire sont sans doute conscients des conséquences que cette affaire peut avoir sur l’image de la BOA. Ils savent surtout que la réputation dans ce secteur est le premier «capital confiance», donc le socle de la performance.

Dans un communiqué publié mercredi dernier, le banquier et l’homme politique à apporter au dossier  quelques «points très simples, utiles» à sa compréhension. Il a été ministre de l’Économie et des Finances du 11 janvier 2015 au 16 janvier 2016. «Le ministre chargé des Finances est responsable de la centralisation des opérations budgétaires conformément aux lois de finances. Il est uniquement à l’initiation et au fait des marchés de son propre ministère. Ce qui n’est pas le cas ici», a souligné Mamadou Igor Diarra.

Et de rappeler que le ministre chargé des finances vérifie la conformité des contrats et décaissements prévus qui lui sont soumis par les autres départements ministériels, dont les ministres respectifs sont les principaux ordonnateurs suivant la loi. Dans ce cas précis, une fois que ce marché avec Paramount Ltd a été soumis par le ministère de la Défense et des Anciens combattants, il a fait l’objet de «plusieurs vérifications préalables» par les services techniques de son département.

De nouveaux éléments pour une «compréhension objective»

«J’en ai personnellement demandé la modification sur trois points techniques afin de mieux préserver les intérêts de l’Etat du Mali. Ainsi, mon rôle purement administratif et prescrit par les textes en vigueur au Mali s’est arrêté là, fin décembre 2015. Et je ne découvre que présentement l’évolution que le dossier a connu courant 2016 à 2020», se défend M. Diarra. «Bien entendu, toutes ces affirmations sont documentées, tracées et facilement vérifiables», a-t-il précisé.

Et compte tenu de la tournure que prend aujourd’hui le dossier, l’ancien ministre et leader politique a tenu à y ajouter 3 autres éléments pour une «compréhension objective» de cette affaire. «Lors de mon dernier séjour au Mali, venu enterrer ma défunte mère en mars 2022, je me suis spontanément rendu auprès de certaines autorités afin de leur notifier ma disponibilité pour des éclaircissements sur tout dossier sur lequel je disposais d’informations et/ou qui ont pu relever de mes attributions de l’époque», a-t-il rappelé.

Et de poursuivre, «je travaille depuis 2013 dans un grand Groupe bancaire international et celui-ci me conserve sa confiance au vu du principe consacré de la présomption d’innocence , sachant bien que la réputation dans le métier de banquier est le premier capital confiance de celui qui y travaille».

Et, last but not least (le dernier et non le moindre), «je suis le fils d’un regretté militaire mort en service et le respect de ma patrie est une valeur cardinale avec laquelle je ne transige pas», a-t-il souligné en indiquant qu’il a confié la défense de ses intérêts à ses conseils. «Malgré les désagréments que me pose cette procédure, je garde foi en Dieu et je poursuis sereinement le travail qui est aujourd’hui le mien», a conclu Mamadou Igor Diarra. Autrement, comme le dit l’adage, «vous connaîtrez la vérité et la vérité vous affranchira» !

Il faut rappeler que sa réaction intervient après celles de Dr Boubou Cissé et M. Tiéman Hubert Coulibaly qui sont tous accusés avec lui dans le même dossier. Ils ont également tous les deux rejeté les accusations du Procureur général près e la Cour Suprême.

Naby

Scandale à la Canam : Le ministre Oumarou Diarra exige le recrutement de son épouse

Annoncé tambour battant et vuvuzela ronflant, le Malikura tant espéré reste un vœu pieux. C’est du moins ce que l’on peut retenir des différents scandales sous la transition, les uns aussi nauséabonds que les autres. Le dernier en date reste la volonté du ministre délégué chargé de l’Action humanitaire, Oumarou Diarra, de tordre la main au DG de la Canam pour le recrutement de sa seconde épouse. 

Le recrutement de l’épouse de l’imam et ministre délégué à l’Action humanitaire au sein de la Caisse nationale d’assurance maladie (Canam) est désormais un secret de polichinelle. En effet, le nom de l’épouse du ministre Oumarou Diarra figure sur la liste du dernier recrutement incriminé et pour lequel l’ouverture d’une enquête a été diligentée.

Selon les sources proches du dossier, le ministre aurait voulu imposer au directeur général de la Canam, Dembélé, de faire une dérogation spéciale pour trouver un point de chute pour sa seconde épouse qui, semble-t-il, ne cesse de rappeler à son époux de ministre de n’avoir aucune intention d’être une femme au foyer. Les indiscrétions rapportent que sous les menaces de madame, l’ex-imam du boulevard de l’indépendance aurait mis les bouchées doubles pour satisfaire la doléance de sa tendre moitié.

Mais, il aurait fait face à une résistance farouche du DG de la Canam. Face au refus de ce dernier, le ministre Diarra serait passé par d’autres chemins pour imposer sa femme sur la liste. C’est ce scandale que l’opinion s’apprête à digérer. Tout comme l’opinion nationale, le DG de la Canam et sa hiérarchie sont abasourdis par cette information.

Le ministre Oumarou Diarra, faut-il le rappeler, est d’une prétention à nul autre pareil. Les Maliens se souviennent que dès sa nomination, il avait ouvert un front contre son ministre de tutelle. L’imam de ministre avait ainsi nourri l’ambition de se voir confier des services stratégiques comme la Canam, la Cmss ou l’Inps. Il a fallu l’intervention du président de la Transition, lors de l’arbitrage de répartition des services, pour le remettre dans ses petits souliers.

Depuis lors, Oumarou Diarra continue de défier sa hiérarchie qu’il n’hésite point de jeter en pâture.

Les observateurs se demandent comment est-il arrivé à ce niveau ; lui qui se veut un religieux pieux, un chantre de la justice sociale et de l’égalité des chances.

Pour sûr, les plus hautes autorités savent désormais la moralité de celui à qui elles ont affaire.

Mariétou DOUCOURE

Participation des femmes au scrutin législatif 2013 : Un trio d’Amazones déterminées à changer le paysage politique

Les élections législatives du 24 novembre 2013 ont connu une   participation très encourageante des femmes. Le cas le plus édifiant étant la présentation de listes électorales uniquement composées de femmes dans  certaines circonscriptions. A titre d’exemple on peut citer celle présentée dans la commune II du District de Bamako et une autre à Djenné. Il s’agit d’une première dans l’histoire politique du Mali.

Rappelons qu’à la veille des législatives, le ministre de la Promotion de la Femme, de la Famille et de l’Enfant avait réuni les cadres des partis politiques, afin de les exhorter assurer une présence accrue et un meilleur positionnement des femmes sur les listes électorales. Un vœu qui n’a malheureusement pas été entièrement exaucé, au vu des résultats du premier tour des législatives. Nous avons rencontré un trio d’Amazones candidates malheureuses en Commune II.

Malgré leur défaite, elles se disent déterminées de continuer à faire la politique. » Le Mali a besoin d’une réforme totale de l’éducation en y insérant une instruction civique. Les femmes doivent s’investir davantage dans les activités politiques, afin de cerner les réels problèmes du pays et bannir une fois pour toutes les pagnes, tasses et argent distribués lors des élections.  Il faut qu’elles comprennent qu’on se sert seulement d’elles alors qu’elles peuvent contribuer autrement au développement socio-économique » a reconnu Augustine Sangaré, l’une des candidates malheureuses.

Avant d’ajouter avec regret : » Malheureusement, nous n’avons pas été comprises par la majorité de nos concitoyens de la commune II. Le changement au Mali prendra le temps qu’il faudra, mais nous allons l’accompagner avec  notre parti JAMAA,  telle est notre vision. C’est d’ailleurs, dans ce cadre que notre parti politique a été créé après avoir vécu en association. Ce parti rassemble toutes les compétences, car nous sommes convaincues que c’est en conjuguant nos efforts que nous pouvons construire ce pays. Que l’on soit homme ou femme dans ce parti, les compétences sont égales « .

Parlant de leur motivation, Mme Sangaré explique qu’elle se résume à une prise de conscience après les événements malheureux survenus au Mali. « Il n’est plus question que nous restons en marge du développement de notre nation « .

Pour sa part, Mme Diallo pense que, malgré leur défaite au premier tour des législatives, leur avenir politique est très positive, et qu’au sortir des législatives, elles ont eu beaucoup d’enseignements. « Nous avons perdu, mais l’enseignement retenu est essentiellement basé sur l’incompréhension des enjeux de cette élection par la population. Le choix des représentants du peuple à l’Hémicycle doit être basé sur une présentation de programme électoral bien établi, la moralité des personnes et la confiance. Notre avenir politique ne fait que commencer,  JAMAA ta de be laban « . Pour le second tour, elle affirme » nous sommes en train d’analyser la situation, et nous donnerons le moment venu des consignes de vote« .

Le projet de société des Amazones

Dans leur projet de société, les trois candidates se sont focalisées sur l’environnement, l’économie et l’emploi. Ainsi, elles ont proposé l’adoption de textes dans ce sens. Elles prônent également le retour à une forme de contrôle des prix pour lutter contre la cherté de la vie et pour un encadrement par le législateur des taux d’intérêt appliqués par les structures financières décentralisées en matière de microcrédit. Elles jugent que les taux que ces établissements pratiquent actuellement sont souvent léonins.

La lutte contre la mendicité développée dans notre pays sera soutenue par une loi qui permettra de réprimer les dérives et instaurera un accès gratuit à l’éducation scolaire ou professionnelle aux enfants de la rue. En matière d’environnement, il s’agira de mettre en œuvre les dispositions relatives à la salubrité et à l’assainissement. S’agissant de l’emploi des jeunes, les textes facilitant l’accès aux terres agricoles pour ceux qui désirent s’installer à leur compte en zone Office du Niger seront proposés et soutenus par la liste Jaama à l’Hémicycle.

Ce parti a donc choisi des femmes engagées, dynamiques et courageuses pour solliciter, dimanche dernier, les suffrages de la population de la Commune II du district de Bamako. Elles œuvrent depuis des années au sein d’associations de la société civile bien connues. Ce qui les a conduites à intégrer le milieu de la politique, convaincues qu’elles peuvent promouvoir le changement attendu par nos compatriotes.

Qui sont les Amazones de la Commune II ?

Nous sommes allés à la rencontre des trois porte-drapeaux du parti Jamaa en Commune II, du District pour les législatives. Le trio à la conquête de l’Hémicycle est constitué de professionnelles aguerries dans leurs métiers respectifs. Mme Welle Diallo Hawa Thiermin Traoré est la doyenne de la liste. Elle est éducatrice et directrice du jardin d’enfants » Den Kadi » depuis 8 ans. Née en 1955, elle est mariée et mère de 2 enfants. Elle est la vice-présidente du Réseau national pour l’épanouissement économique et social de la femme et sa coordinatrice en Commune II depuis 2004.

Mme Najim Fatoumata Diarra est quant à elle née en 1965. Mariée et mère de 3 enfants, elle est cadre supérieure de banque. Elle connaît bien le milieu de la micro-finance pour avoir été commissaire aux comptes du réseau de caisse d’épargne et de crédit « Layidou Wari « .

La troisième de la liste se nomme Mme Diallo Augustine Sangaré. Elle est née en 1977, mariée et mère de deux enfants. Après l’obtention de son Diplôme d’études universitaires générales (DEUG) à l’Ecole des hautes études professionnelles (EHEP devenue depuis UIG), et un bref passage à Elf-Mali, elle rejoint le groupe Air France où elle évolue depuis près de treize ans comme agent des services commerciaux.

Clarisse NJIKAM

Législatives 2013 en CII du District de Bamako : Trois battantes pour représenter le parti Jamaa

C’est nouveau dans notre pays, et porteur d’espoirs pour toutes les Maliennes. Trois femmes sont les porte-drapeaux du parti Jamaa en Commune II du District pour les législatives. Trois battantes, des professionnelles aguerries dans leurs métiers, brigueront donc les suffrages des électeurs et électrices, pour ce qui constitue une première courageuse.

Les partis politiques maliens ne brillent pas par leur propension à favoriser l’émergence politique des femmes, c’est un euphémisme que de le dire! C’est pourquoi il faut signaler et apprécier très positivement le choix du parti Jamaa de présenter une liste entièrement féminine aux législatives 2013 dans la Commune II du District de Bamako.

Le lancement de la campagne de ce trio de candidates a eu lieu le samedi 16 novembre 2013 dans l’après-midi, sur le terrain de sports de la Cité des Infirmiers à Quinzambougou, en présence de leurs proches et d’une foule de militants et de sympathisants de leur parti, plus de nombreux curieux venus découvrir ces futures Honorables atypiques..

Mme Welle Diallo Hawa Thiermin Traoré, la doyenne de la liste, est éducatrice et Directrice du jardin d’enfants Den Kadi depuis 8 ans. Née en 1955, elle est mariée et a 2 enfants. C’est la Vice-Présidente du Réseau national pour l’épanouissement Économique et Social de la Femme et sa coordinatrice en Commune II depuis 2004.

Mme Najim Fatoumata Diarra, née en 1965, mariée et mère de 3 enfants, est cadre supérieur de banque. Elle connaît bien le milieu de la microfinance pour avoir été Commissaire aux comptes de Layidou Wari
Mme Diallo Augustine Sangaré, née en 1977, a deux enfants. Après l’obtention de son Diplôme d’études universitaires général (DEUG) à l’Ecole des Hautes Etudes Professionnelles (EHEP), et un bref passage à ELF Mali, elle a rejoint le groupe Air France, où elle évolue depuis près de treize ans comme agent des services commerciaux.

A leur programme, trois axes majeurs, l’environnement, l’économie et l’emploi. Si nos candidates entrent à l’AN pour la prochaine législature, elles proposeront l’adoption de textes dont la pertinence est évidente, de notre point de vue. Ainsi, elles prônent le retour à une forme de contrôle des prix pour lutter contre la cherté de la vie et pour un encadrement par le législateur des taux d’intérêt appliqués par les structures financières décentralisées en matière de microcrédit, taux souvent léonins.

S’agissant de la lutte contre la mendicité, la liste Jamaa préconise l’adoption d’une loi qui permettrait de réprimer les dérives et instaurerait un accès gratuit à l’éducation scolaire ou professionnelle aux enfants des rues. En matière d’environnement, il s’agira de mettre en œuvre les dispositions relatives à la salubrité et à l’assainissement et, s’agissant de l’emploi des jeunes, un accès facilité aux terres agricoles pour ceux qui désireraient s’installer à leur compte en zone Office du Niger, car, comme elles le répètent «il n’y a pas de sot métier».
Nos trois candidates jouissent, tant dans leur entourage professionnel et familial, qu’auprès de leur voisinage, d’une réputation avérée de sociabilité, d’engagement, de dynamisme, de créativité, de générosité et de respect du prochain. En outre, elles œuvrent depuis des années au sein d’associations de la société civile bien connues, ce qui les a amenées à intégrer le milieu de la politique, convaincues qu’elles étaient de pouvoir y promouvoir le changement attendu par leurs compatriotes.
Atteindront-elles leur objectif, être élues le 24 novembre ou le 15 décembre prochain? C’est tout ce que nous leur souhaitons, mais, si cela n’était pas le cas, rendez-vous lors des communales de 2014 !

Ramata Diaouré