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FOCUS ASSEP – Maison de la Presse : contre la mauvaise gestion, l’État doit sévir

La colère est montée d’un cran lorsque le bureau légitime dirigé par Ousmane Dao a osé poser le problème de la gestion de l’aide publique allouée à la presse par l’État. Depuis ce jour-là, certains confrères sentant leur mort sont entrés en contestation contre ledit bureau. Aujourd’hui, les plus hautes autorités sont interpellées pour ouvrir des enquêtes contre nos confrères indélicats. Près de 291 millions de F CFA détournés. Depuis l’élection de Dramane Aliou Koné, à la présidence de l’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP) et à la présidence de la Maison de la presse, ce fut le festival de brigands. Son passage à la présidence des deux (02) faitières fut des plus calamiteux.

Dramane Aliou Koné, affectueusement appelé par ses intimes DAK, s’est bougrement enrichi sur le dos de ses confrères. De peur d’être rattrapé par la justice, DAK, membre du Conseil national de la transition (CNT), serait en fuite à Abidjan.Quant à l’actuel président de la Maison de la presse, Bandiougou Danté, il refuserait de partager la somme à sa disposition en laissant entendre que l’État ne donne que des miettes à la presse. De grâce, les confrères ont besoin de ces miettes. Dans le cas contraire, l’État doit montrer ses muscles dans ce dossier brûlant de l’heure. Avec ces affaires sales, la presse est aujourd’hui une honte.

ASSEP: des agitateurs pour se sauver et protéger leurs Complices

Ils sont nombreux dans le soi-disant bureau dit provisoire de l’Association des éditeurs de la presse privée (ASSEP) à trainer des casseroles. Il s’agit de cet agitateur qui a abandonné en plein vol la lutte contre les délinquants fonciers de la Cité de la presse au motif qu’un de ses parents a gracieusement bénéficié d’une parcelle de la part du président Dramane Aliou Koné. Il a-t-il intérêt à ce que la lumière soit faite sur l’affaire des parcelles de la Cité de la presse ?

À vous de juger.Un autre a fait disparaître entre le siège de Orange-Mali et celui de la Maison de la presse une tonne de sucre offerte (mois de ramadan) par cette société de téléphonie mobile aux journalistes. Il a aussi détourné le bœuf offert à la presse à la veille d’une fête de Ramadan. Peut-on faire confiance à ce dernier qui a trahi Dieu et ses confrères ?Cet autre agitateur transforme une des chambres en magasin durant le mois de ramadan pour stocker les vivres donnés par la Fondation d’un homme pieux à la presse. Un autre agitateur a détourné les fonds d’une grande boîte du ministère de l’Administration territoriale et des Collectivités locales alloués à la presse. Il a fait signer un contrat à une société agro-industrielle près de 20 millions de F CFA au nom de l’ASSEP. Et par la suite, il a détourné cet argent. Allez-y faire un tour sur la route de Sénou, non loin de l’Office National des Produits Pétroliers (ONAP). La liste est loin d’être exhaustive.

Le Sénégal, pays des hommes éclairés

L’enseignement a fait du Sénégal un pays des hommes éclairés .Ce pays a toujours occupé une situation privilégiée dans l’organisation de l’enseignement en Afrique. Parce qu’il était le plus ancien territoire français d’Afrique noire, c’est lui qui fut le plus rapidement doté d’écoles. Faidherbe ouvrit la première d’entre elles dès 1817 et organisa l’instruction, tant missionnaire que laïque. Il fonda aussi «l’école des otages» plus tard rebaptisée en école «des fils de chefs» où n’était admise que l’aristocratie traditionnelle.Au début de notre siècle, le Gouverneur William Merleau-Ponty créa le lycée Faidherbe de Saint-Louis (1910) et une École normale à Gorée, école qui devait, par la suite, former la plupart des dirigeants de l’Afrique d’expression française. Plus tard, un autre lycée fut ouvert à Dakar et, en 1950, un Institut de hautes études (IHE) qui était rattaché aux Universités de Paris et de Bordeaux et qui préparait au doctorat en médecine à la Licence en Droit ainsi qu’à quelques certificats de Lettres et de Sciences.En 1957 enfin, une Université française destinée aux étudiants de l’Afrique occidentale française était inaugurée à Dakar. Le Sénégal comptait à l’époque le plus grand nombre d’intellectuels en Afrique noire. En 1960, le taux de scolarisation était d’environ 28%Enseignement au Mali.

En 1960, le taux de scolarisation (calcul UNESCO) était encore très faible: 10%, et l’analphabétisme atteignait 95% de la population totale. La même année, le Mali disposait en moyenne quarante et un (41) maîtres pour 100 000 habitants. L’alphabétisation était à ses débuts à la fin de la colonisation.En 1960, 10% seulement des enfants maliens étaient scolarisés alors que la proportion était à la même époque de 35% pour l’ensemble du Sénégal, avec des pointes de 80% à Dakar et de 90% à Saint Louis.

Les mêmes différences apparaissent au plan de la santé. L’enseignement est à la traîne au Mali: 350 636 élèves dans les classes fondamentales, en 1978 (75 000 en 1962), 7800 classes, en 1978 (1 500 en 1962), 3 752 étudiants, en 1977 (104 en 1964), 35 000 adultes alphabétisés en langues nationales, répartis dans plus de 1 300 centres, témoignent de l’énorme effort de scolarisation entrepris, depuis 1962. Cet effort qui devait être fait par l’État est malheureusement anéanti par la privatisation de l’enseignement.

Sénégal en 1916: les ressortissants des communes de Dakar, Saint-Louis, Rufisque et Gorée avaient la citoyenneté française

La Loi du 28 septembre 1916 apportait donc une exception à ce principe en attribuant la citoyenneté française aux natifs des quatre (04) communes de plein exercice du Sénégal. Saint-Louis, Dakar, Gorée et Rufisque. Peu d’Africains bénéficiaient à cette époque du privilège de la citoyenneté française intégrale. En vertu d’une loi du 24 avril 1833, les habitants des colonies françaises étaient des «sujets français» privés des droits politiques et de la plupart des libertés publiques.

Source : L’inter de Bamako

Don de 200 kits alimentaires à la Pouponnière de Bamako par l’ONG Djikiya So avec l’appui du Commissariat à la Sécurité Alimentaire | Repoortage

L’ONG DJIKIYA SO – Espoir pour les Enfants et les Femmes, exerçant sous l’accord-cadre numéro :  001907 du ministère de l’administration territoriale et de la Décentralisation a effectué une donation de 200 kits alimentaires aux enfants du Centre d’Accueil et de Placement Familial (CAPF), dans le cadre du mois de la solidarité, octobre 2022.

LA cérémonie a eu lieu dans l’enceinte du Centre d’Accueil et de la Placement Famillial, en présente de :

  • monsieur Djibril Camara, Représentant le Ministre Commissaire à la Sécurité Alimentaire, Redouwane Ag Mohamed Ali empêché,
  • monsieur Youssouf BAGAYOKO, directeur national de la promotion de l’enfant et de la famille
  • madame Mariam Kéïta, présidente de l’ONG Djikiya SO, conduisant une forte délégation de ladite ONG.

Le don a été réceptionné par madame COULIBALY Fanta Mady, Directrice intérimaire de la Pouponnière, Centre d’Accueil et de Placement Familial (CAPF).

Tout au long de ce mois de la solidarité, l’ONG Djikiya So se rendra au chevet de nombreuses institutions et centre d’accueil des défavorisés, à travers le Mali.

Boub’s Sidibé,
photojournaliste

SOLIDARITÉ NORD-SUD : l’Association Sabouniuma offre des fournitures au groupe scolaire Tom-Touti de Bougoudani

Comme d’habitude ces dernières années, la Présidente de l’Association Sabouniuma de Nevers (France), Néné Guissé Dagonneau, a débarqué à Bamako les bras chargés de cadeaux pour le Groupe Scolaire « Tom-Touti » et des jeunes sportifs de la Commune IV.

Ancienne gloire du basket féminin et membre très actif de l’Association Sabouniuma de Nevers (France), Mme Nènè Guissé Dagonneau est de retour au bercail depuis quelques jours. Et comme d’habitude, elle n’est pas revenue les mains vides. Dans ses bagages, des fournitures scolaires, du matériel didactique et des masques pour enfants qui ont été remis au Groupe Scolaire Tom-Touti de Lafiabougou-Bougoudani, un quartier défavorisé de la capitale (Commune IV). Un établissement qui bénéficie de la générosité de l’Association Sabouniuma depuis près de 4 ans.

« Les mots manquent pour remercier Nènè et l’Association Sabouniuma qui sont à nos côtés depuis plusieurs années. Nènè ne nous a jamais rendu visite les mains vides », reconnaît Mme Sidibé Fanta Sian Traoré, la promotrice du Groupe scolaire «Tom-Touti». Les fournitures reçues permettent à la Direction de récompenser les meilleurs élèves et aussi d’apporter un précieux soutien à ceux qui sont démunis.

Ancienne internationale de basket-ball, Nènè et son association n’oublient pas non plus les sportifs. C’est ainsi qu’un important lors de maillots d’entraînement a été offert à l’équipe de basket de l’AS Mandé de la Commune 4. Selon l’entraîneur principal, Moussa Sidibé dit « Kempe », c’est «un soutien inestimable» qui leur permettra de motiver leurs jeunes pensionnaires.

Il faut rappeler que, en novembre 2017, Mamignan Touré dite Migna (basketteuse internationale évoluant en sélection nationale française) avait offert des ballons et des maillots au Centre de basket de l’AS Mandé.

Moussa Bolly

ADVG : Lancement officiel des activités du Maouloud 2022

L’annonce a été faite à la faveur d’un point presse organisé par les leaders de l’Association pour  le développement de la ville de Goundam (Advg). C’était ce samedi 30 juillet 2022, au Palais de la culture.

Les activités du Maouloud  2022 organisées par les ressortissants de Goundam sont officiellement lancées. Selon le président de l’Association pour  développement de la ville de Goundam, Issa Arsina Cissé, cette édition de 2022 se déroulera en deux axes. D’une part les activités à exécuter à Bamako et d’autre part celles qui seront réalisées à Goundam. En suivant ses propos,  les activités de Bamako sont consacrées à la lecture de Coran, sacrifices et bénédictions pour la paix et la stabilité du Mali, les  réunions statuaires du bureau national dans le cadre de la  mise en œuvre du plan d’actions, voire les stratégies de mobilisation de fonds pour la réalisation des activités de l’association. A l’en croire, ces activités visent également à maintenir la  mobilisation des ressortissants de Goundam pour renforcer les relations d’amitié, fraternelles et de solidarité avec les autres communautés.

Après Bamako, les activités du Maouloud 2022 de l’Advg se poursuivront à Goundam. Dans la même perspective, l’association a décidé la construction d’un forage devant la grande mosquée de Goundam. En addition à cela, il y aura une conférence débats pour sensibiliser les jeunes, à travers eux, toute la population autochtone sur le développement de la ville, la cohésion sociale, l’éducation, la santé, etc.

En outre, le président de l’Advg a saisi cette occasion pour affirmer le soutien de toute la population de Goundam aux autorités de la transition. Et d’ajouter que des prières et bénédictions seront dédiées à la réussite de la transition. « Beaucoup de sacrifices ont été faits par le gouvernement sur le plan sécuritaire. A titre d’illustration, les examens ont pu se tenir normalement », a-t-il apprécié. Avant de réaffirmer que toutes ces activés rentrent dans le cadre de la contribution de l’association aux autorités pour favoriser le retour des déplacés au nord, en l’occurrence ceux de Goundam. L’Association pour le développement de la ville de Goundam (Advg) apporte son soutien sans faille à la transition et appelle les Maliens à l’union sacrée autour du pays.

Auparavant, les ressortissants de Goundam ont effectué la lecture du Coran.

Rappelons que l’Advg est une association apolitique qui œuvre pour le développement sociale et économique de la ville de Goundam, la promotion de la cohésion et la paix. Goundam est une ville ancienne et cosmopolite composées notamment de Songhoy, de Tamachek, de Peulh, des Arabes et de Bambara. Cette ville existe depuis le 12ème siècle.

Jiadata MAIGA

Droits des filles : l’APDF sensibilise les populations du Nioro du Sahel sur VBG

La salle de spectacle de la maison Rose de Nioro du Sahel a servi de cadre du 6 au 7 Mais 2022 à la tenue d’un atelier de formation visant à bannir toute forme de Violence basée sur le genre (VBG) adapté au contexte de COVID 19 dans 30 villages du cercle de Nioro du Sahel.

Une cinquantaine de participants dont des élus,  les leaders coutumiers, religieux, les organisations de la société civile ainsi que les exciseuses ont été instruits pendant 2 jours  sur les méfaits de certaines  pratiques nuisibles à la santé de la gente féminine entre autres l’excision.

Cet atelier dit de ré-catégorisation des Mutilations Génitales Féminines a été piloté par les experts sociologues /KOH, linguistes et psychologues  de la communication expérimentés et les experts communautaires, traditionnels qui dans leur méthodologie, ont défini les contours d’une campagne genre Saleema au Mali. Saleema qui veut dire : intacte, sain de corps et d’esprit, pure, complète, indemne, état donné par Dieu etc.

Pour réussir cette exaltante mission, (l’APDF ), association pour le progrès et la défense des droits de femmes structure organisatrice de cet atelier bénéficiant de l’appui financier et technique  de l’UNICEF, s’est attelée à renforcer les connaissances des participants sur les concepts mutilation génitale féminines et SALEEMA, Identifier les pratiques traditionnelles positives, amener les participants à identifier les termes genre SALEEMA et aussi  à dégager des stratégies pour la vulgarisation et l’adhésion des communautés à l’idée du Mot genre SALEEMA.

Visiblement satisfaite du bon déroulement des travaux sanctionnés par la remise des diplômes aux  participants, la présidente Nationale de (l’APDF)  Madame Diawara Bintou Coulibaly entend poursuivre sa mission de sensibilisation qui selon elle augure des lendemains meilleurs d’autant plus que certaines exciseuses ont décidé de déposer leurs couteaux  sur un ton de sincérité.

Yaya Traoré le chef du service local de la promotion de la femme de la famille et de l’enfant s’est réjoui de l’engouement qu’a suscité cette formation et a  salué la qualité des intervenants toute chose qui dénote l’intérêt accordé à cette démarche.

Les autorités administratives et les élus ont aussi à leur tour salué les efforts consentis par (l’APDF), ainsi que  ses partenaires financiers et techniques dans leur lutte d’éradication de cette pratique.

Il faut noter que l’Enquête Nationale Démographique et de Santé du Mali (EDSM, 2018) indique que : 73% des filles de 0-14 ans et 89% des femmes de 15-49ans sont excisées et que les violences faites aux filles et femmes sont des phénomènes universels qui touchent tous les pays, toutes les filles et femmes quel que soit leur rang social.

Malick Gaye

MESRS : Le ministre Pr Amadou Keita reçoit les responsables de l’AEEM

Dans la matinée du vendredi 8 avril 2022, le ministre Pr Amadou Keita a accordé une audience aux responsables de l’Association des Élèves et Étudiants du Mali (AEEM).

Le Secrétaire général de l’association et ses camarades étaient venus lui faire part de certaines de leurs préoccupations. Il s’agit, entre autres, des conditions de vie et de travail des étudiants au niveau des campus sociaux et pédagogiques, de la grève des enseignants de l’IUG ; La situation de la FSEG ; La gestion des bacheliers de l’année scolaire précédente ; La situation des diplômés de la licence.

Rassurant les responsables de l’AEEM, le Ministre Pr Amadou Keita fera savoir que la résolution des préoccupations qu’ils ont mentionnées figure en place de choix dans ses activités de tous les jours.

L’organisation d’un atelier sur la licence LMD et l’accès aux services publics ; Les futures universités de Sikasso, Gao et Tombouctou ainsi que la suppression du numérus clausus à la FOMS-FAPH/USTTB ont également été abordés.

Le ministre a souhaité que des rencontres périodiques du genre soient organisées, afin de permettre d’anticiper sur les problèmes. Très heureux de l’accueil à lui réservé ainsi qu’à sa délégation, le Secrétaire général de l’AEEM, Siriman Seydou Niaré, a remercié le ministre et les membres de son cabinet. Il finira par donner l’assurance que l’AEEM souhaite être une force de mobilisation et d’appui auprès des autorités pour un système éducatif performant au Mali.

 

Ccom MESRS

ASSOCIATION DES JOURNALISTES SPORTIFS DU MALI : La confiance renouvelée en Oumar Baba Traoré pour consolider des acquis indéniables

Seul candidat à sa succession, notre confrère Oumar Baba Traoré a été réélu dimanche dernier (20 mars 2022) pour un mandat de 4 ans à la tête de l’Association des journalistes sportifs du Mali (AJSM). C’était à l’issue du 7e congrès ordinaire de l’association à Bougouni.

Cette réélection n’est pas une surprise puisque Oumar Baba Traoré fait aujourd’hui l’unanimité car crédité d’un bon bilan. On comprend alors pourquoi il était le seul candidat à sa propre succession. Une candidature motivée par sa «passion du journalisme, l’amour pour l’Association qui a beaucoup œuvré pour la promotion du sport et du journalisme sportif», a-t-il expliqué à nos confrères de «Aujourd’hui Mali» dans leur parution de vendredi dernier (18 mars 2022).

«J’ai eu de la chance car l’équipe qui m’accompagne m’a permis d’avoir un certain résultat… Nous avons entamé des chantiers qui doivent continuer. Donc, je me suis dit qu’avec un nouveau mandat, si jamais j’ai la confiance des délégués, je pourrai finir ces chantiers…», a-t-il précisé. A l’actif du président réélu, le fonctionnement et à l’animation permanente du siège de l’AJSM devenue aujourd’hui une belle vitrine dont la presse sportive nationale est fière. Avec son équipe, Oumar Baba a aussi beaucoup œuvré pour la formation des membres avec des sessions multipliées à Bamako et à l’intérieur du pays…

Sous sa conduite, l’AJSM a aussi initié une émission en partenariat avec le Groupe Renouveau et baptisée «90 minutes pour convaincre». Un plateau qui reçoit mensuellement les dirigeants sportifs. Il y a eu aussi l’institutionnalisation de la Coupe AJSM interservices. Le président a également inscrit le Bureau exécutif national dans une dynamique de délocalisation des activités-phares de l’Association à l’intérieur du pays. Et cela non seulement pour «faire honneur et reconnaître le travail abattu par les journalistes sportifs au niveau des coordinations régionales, mais aussi et surtout pour dire que l’association ne s’arrête pas qu’à Bamako», a-t-il confié à nos confrères de «Aujourd’hui Mali».

«Au-delà de ces activités, il y a eu la forte présence du Mali à l’extérieur. Ce qui m’amène à parler des caravanes de presse organisées par l’AJSM à, entre autres, à Dakar dans le cadre de l’Afro basket ; à Niamey dans le cadre de la Can juniors U20 ; à Bobo-Dioulasso (Burkina Faso) dans le cadre de la signature du partenariat AJSM-AJSB où 25 journalistes sportifs ont séjourné ; en Egypte dans le cadre de la CAN Egypte 2019 avec 15 journalistes et tout dernièrement au Cameroun dans le cadre de la CAN Cameroun 2021 où il y a eu 38 journalistes maliens des médias d’Etat et des médias privés. Pour la Can Cameroun 2021, l’Association, avec ses partenaires, a pu amasser 36 millions Fcfa pour mettre les journalistes dans de bonnes conditions de travail», a rappelé le président Traoré. «Au-delà, nous avons beaucoup œuvré dans la réconciliation et l’unification des journalistes sportifs car la crise du football avait affecté plusieurs segments du football dont la presse sportive», a-t-il indiqué.

Pendant les 4 prochaines années, l’ambition de Oumar Baba Traoré est «d’instaurer une presse sportive performante et professionnelle». Et cela avec l’implication de «l’ensemble des promoteurs d’organes, les directeurs de radios, les directeurs de journaux, les directeurs de télévisions… Chaque journaliste sportif est d’abord ambassadeur de son organe avant d’être militant de l’AJSM, donc assujetti à un bon comportement». A cheval sur les valeurs de la profession et du sport, il tend la main à tous les responsables d’organes, les responsables du football et des autres disciplines sportives pour travailler en synergie.

Dans l’entretien accordé à nos confrères, le président de l’AJSM a remercié le département des Sports et surtout le président Habib Sissoko du Comité national olympique et sportif du Mal (CNOSM) considéré à juste titre comme parrain de l’AJSM. «Habib Sissoko est le chef d’orchestre, le maître d’œuvre de la réunification et de la réconciliation de la presse sportive, il y a 4 ans. S’il n’avait pas posé cet acte, nous allions toujours continuer avec le bicéphalisme au niveau de la presse sportive», a rappelé Oumar Baba Traoré à qui le rédaction de «Le Matin» adresse ses félicitations et lui souhaite bon vent avec son équipe.

Moussa Bolly

L’association Lions Club : un mouvement qui prône l’entraide et l’accompagnement des plus démunis

Faire de l’entraide et l’accompagnement des pauvres une priorité. Tel était l’objectif de la conférence de presse de l’association Lions club du district 2 tenue le samedi 5 mars 2022 à l’hôtel Salam. Cette rencontre a été animée par le vice gouverneur du district 2 Souïdou Cissé, en présence de plusieurs membres de l’association.

A l’entame de ses propos, le vice gouverneur du District 2 a indiqué dans son exposé que pour être lions, il faut avoir la philosophie de l’association, venir en aide à son prochain, être sensible aux problèmes de son entourage mais aussi partager avec les autres, choses qui était l’idée nourrie par le fondateur de l’association « Faire quelque chose pour quelqu’un de façon désintéressée». Il a ainsi rappelé que l’association est arrivée au Mali un 13 janvier 1958 avec la création d’un club appelé Bamako Sokala. Selon Souïdou Cissé, de nos jours, il peut compter 16 clubs Lions au Mali et 6 Lions club et 4 clubs à l’intérieur du pays précisément un à Ségou un autre à Sikasso, un à Koutiala et à Kita. Il a précisé que chaque club dans son programme, a choisi ce qu’ils appellent dans leurs jargons une œuvre majeure et à côté de cette œuvre les clubs s’investissent dans d’autres domaines comme l’amélioration de la protection de l’environnement et la lutte contre le diabète. « Chaque année, nos frères et sœurs qui souffre de cette maladie vont faire leurs textes gratuitement à travers notre soutien », a-t-il fait savoir.

Avant d’ajouter plusieurs exemples de réalisation comme la construction d’écoles, de forages et la lutte contre la cécité évitable ce qui à permis à la création d’un projet qui est à plus de 10 millions d’investissement au niveau de l’Institut Ophtalmologie Tropicale d’Afrique (IOTA) par l’achat d’équipement et la contribution aux bourses des étudiants environ une soixantaine et cela avec l’appui des partenaires. Souïdou Cissé a confié que l’association lions club a réalisé beaucoup de projet par le biais de leur fondation qui est logée aux Etats Unis. Cette fondation poursuit-il, est financièrement ravitaillé par les Lions club et de nombreux donateurs. « Il y a des généreux donateurs, on trouve même des gens qui donnent jusqu’à 200 milles dollars », à annoncé le vice gouverneur du district 2. D’après lui, certains préfèrent déposer leurs zakats à la fondation via les associations lions clubs parce qu’ils savent que c’est destiné aux plus démunis. Il a souligné que cette fondation permet à l’ensemble des Lions clubs du Mali en particulier et du monde en général de faire des œuvres d’envergures.

Il faut retenir que les modalités d’adhésion à l’association sont avoir la même vision que les autres membres, c’est-à-dire une philosophie de partager avec son prochain, s’entraider, avoir bon comportement et être sérieux. Pour le vice gouverneur du district 2 qui cherche à être gouverneur du district pour un mandat d’une année allant du 1er juillet au 30 juin, il a en perspective de faire l’union en augmentant le nombre d’adhérant.

Alou Badra DOUMBIA

VALORISATION DE L’ARTISANAT : l’association Yɛrɛdon de Kadiolo vulgarise le tissage traditionnel

Le Centre de promotion artisanal de Nakomo (Kajile Yalɛɛri Tasɛnɛgɛ), dans la banlieue de la ville de Kadiolo (480 km au sud de Bamako), veut désormais beaucoup s’investir dans la promotion de l’artisanat local. C’est ainsi qu’il s’est doté d’un métier de tissage le mois dernier (mars 2022).

Valoriser, pérenniser et vulgariser l’artisanat et les corps de métiers ! Telle est désormais l’une des ambitions de l’Association culturelle Yɛrɛdon de Kadiolo. C’est ainsi que, le 10 mars 2022, elle a implanté un métier de tissage au niveau du Centre de promotion artisanal de Nakomo (Kajile Yalɛɛri Tasɛnɛgɛ), dans la périphérie de la ville de Kadiolo.

«L’ouverture de ce métier de tissage favorisera la réhabilitation du tissage traditionnel à travers l’initiation et la formation de nos jeunes générations dans le domaine des savoirs et savoir-faire ainsi que des techniques ancestrales qui sont en déperdition de nos jours», nous a indiqué le président de l’association, Lamissa Bamba dit Kadiolo Naby

Déjà opérationnel, cet atelier de tissage est ouvert en prélude aux autres corps de métiers qui viendront très prochainement enrichir l’ossature des activités artisanales du Centre de promotion artisanal de Nakomo. Il faut rappeler que ce centre a pour vocation réelle «l’apprentissage, la formation et la transmission fidèle aux générations montantes des techniques et connaissances ancestrales dans le domaine de l’artisanat».

C’est une initiative qui va contribuer aussi à la transformation locale du coton. Et cela d’autant plus que le cercle de  Kadiolo  produit  annuellement un peu plus de 25 500 tonnes de  coton graine. A noter que le Mali ne transforme que 2 % de sa production cotonnière, ce qui constitue un problème général pour la filière. «Il est inadmissible que nous ne transformions que 2 % de la production. Un niveau insignifiant qui ne saurait se justifier par le manque d’énergie. En effet, il existe des alternatives dans ce domaine», a récemment déploré un expert du développement artisanal dans notre pays.

Il faut donc inverser cette tendance en mettant en place une véritable volonté politique pour renforcer la transformation. Des experts recommandent surtout la mise en place de mécanisme de garantie pour permettre à nos transformateurs locaux d’accéder facilement au coton. L’initiative de l’Association culturelle Yɛrɛdon de Kadiolo est un pas significatif dans ce sens !

Moussa Bolly

DON DE SANG : 250 poches de sang ont été recueillies par l’association AL Kayira de Daoudabougou

Les donneurs bénévoles, de plus en plus rares. Sur un besoin de 400 mille poches de sang par an, le centre national de transfusion sanguine reçoit seulement quelque 83 mille poches. Alors qu’à Bamako seulement, près de 300 poches sont mises à la disposition des hôpitaux et CSREF chaque jour. C’est dans ce contexte que l’association AL kayira a initié une journée de don de sang à Daoudabougou, le samedi dernier.

En effet, Al Kayira dont la traduction littéraire est la paix, le bonheur vise à travers cette journée de don de sang à contribuer à l’alimentation de la banque de sang pour sauver des vies.

Selon le responsable de l’Association, l’objectif était d’apporter leurs pierres à la construction de l’édifice nationale.

Les habitants ont massivement répondu à l’appel de l’association Al Kayira. Même si les donateurs étaient majoritairement composés des hommes, on pouvait néanmoins compter des jeunes femmes parmi les participants au nombre de 250 au moment de notre passage.

Notons que la Journée mondiale du donneur de sang est une journée internationale organisée chaque 14 juin par l’Organisation mondiale de la santé. Elle est consacrée à la promotion et la sensibilisation du don de sang et du produit sanguin.

 

Issa Baradian Traoré